« Faut pas rêver » s’envole pour la Namibie

Vendredi 31 octobre, France 3 vous proposera une nouvelle édition de « Faut pas rêver », présentée par Philippe Gougler et consacrée à l’un des plus beaux pays d’Afrique : la Namibie.

C’est un pays où l’on peut trouver des reptiles dans le sable et faire du ski sur les plus hautes dunes du monde. La Namibie, voisine de l’Afrique du Sud, abrite d’incroyables richesses naturelles, provoquant l’émerveillement des voyageurs qui y posent le pied. Dans ce reportage, vous découvrirez la Namibie vue du ciel, grâce à deux pilotes. Vous partirez à la rencontre des Himbas, appelés aussi « Peuple ocre » ; mais également des bébés guépards élevés par une poignée de passionnés. Et puis, une fois la nuit tombée, vous succomberez au charme du ciel étoilé de Namibie. Peut-on espérer meilleure inspiration voyageuse !

Le désert vu du ciel

Les frères Schoeman proposent un safari un peu particulier, puisqu’il se fait par la voie des airs. Celui-ci s’étend sur trois mille kilomètres et dure quatre jours. Le périple commence par la Skeleton Coast (côte des squelettes), qui s’étend de la rivière Kunene à la rivière Swakop. Elle fut baptisée ainsi car de nombreux cadavres de baleines délaissés par les chasseurs jonchaient la plage. Ironie du sort, aujourd’hui, ce sont des épaves de bateaux qui ont remplacé les cétacés.

Le safari volant des deux frères est réservé à quelques privilégiés. Il permet de survoler le désert namibien, l’un des derniers endroits que l’être humain n’a pas totalement dompté, et un paradis pour les agoraphobes. Vous avez plus de chance de croiser l’un des derniers éléphants du désert qu’une âme humaine.

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Le Peuple Ocre

Puis, au nord du pays, dans la province du Kaokoland, vous partirez à la rencontre du peuple des Himbas, emblématique de la Namibie malgré leur faible nombre (difficile à déterminer du fait de leur mobilité). Ils sont surnommés « le peuple de l’ocre », car dans la tradition himba, les femmes se recouvrent les cheveux et le corps d’une poudre faite à base d’ocre.

Selon les récits, ces cueilleurs nomades seraient venus aux XVe et XVIe siècles, du Botswana actuel. La colonisation allemande a quelque peu exacerbé leur rivalité avec les Hereros, davantage pris en charge par les missionnaires allemands. Les autres peuples Hereros furent d’ailleurs christianisés, tandis que les Himbas ont conservé leurs rites animistes.

De nos jours, les Himbas sont confrontés aux bouleversements de notre monde : beaucoup se voient dans l’obligation de se rendre en ville, d’apprendre la langue nationale (l’anglais), et d’ouvrir l’esprit de leur jeunesse à d’autres cultures et d’autres connaissances. La jeune génération himba sera donc confrontée à un enjeu de taille : s’intégrer dans la mondialisation (par l’éducation, l’anglais), tout en conservant les traditions de leurs ancêtres.

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Des félins sprinters

Après le peuple Himba, vous ferez la connaissance du docteur américain Laurie Maker. Ses patients sont beaux, tachetés, et surtout très rapides ! Vous l’aurez deviné, Laurie s’occupe de bébés guépards. Elle a créé une fondation, devenue une référence partout dans le monde. Elle guérit, héberge et tente de rendre leur liberté à ses pensionnaires, depuis plus de 25 ans maintenant. Sa fondation abrite environ 50 animaux.

Il faut savoir que la Namibie est le pays au monde qui connaît la plus forte population de ce sprinter. Ce dernier a failli disparaître suite à la sécheresse des années 80, qui l’a forcé à se rabattre sur le bétail, avec comme réponse les coups de fusil des éleveurs, ce qui a décimé une partie de la population. Grâce à la fondation de Laurie Maker, leur nombre a été stabilisé : ils étaient 2 500 en 1995, ils sont plus de 4 000 actuellement.

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Sous les étoiles

La Namibie est l’un des pays les moins peuplés du monde. Qui dit faible densité dit faible taux de pollution atmosphérique et lumineuse. Tous ces critères permettent aux voyageurs d’admirer le ciel étoilé à la nuit tombée.

A l’origine, Reinhold Schreiber était un simple fermier. Mais son exploitation se trouvait sur un spot idéal pour observer les étoiles. Ainsi, il s’est doté d’un équipement approprié pour accueillir les nombreux astronautes qui se bousculent pour profiter de cet endroit unique.

Mais le jour finit toujours par se lever. Comme le dit si bien un proverbe namibien : « Le mariage du Soleil et de la Lune aura toujours lieu. »

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Ne ratez pas ce rendez-vous incontournable, proposé par France 3, vendredi 31 octobre à 20h30 !

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